“VCL Business Club” : Some News from FRANCE - Week 15

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BONNE ET HEUREUSE ANNEE « CHNAM KHHAL TO SAK », ANNEE 2553 QUI COMMENCE LE 14 AVRIL, SELON L’HOROSCOPE ANTIQUE “MOHASANGKRAN”, ET QUI EST AUSSI L’ANNEE DU TIGRE CAMBODGIEN ET LAOTIEN !!!!

QUE LA SANTE, LA JOIE, LE BONHEUR, LE SUCCES ET L’AMITIE SOIENT AVEC CHAQUE MEMBRE CONCERNE DE NOTRE “VCL BUSINESS CLUB” ET QUE LE NOUVEAU TEVODA, MONDA TEVI VOUS BENISSE !!!

BIEN A VOUS.

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LA CRISE A EPARGNE LE TOURISME FRANÇAIS EN 2009

L’industrie touristique française a résisté à la crise en 2009 malgré une baisse du nombre de visiteurs étrangers et un recul du tourisme d’affaires.

La bonne tenue du tourisme hexagonal a compensé une désaffection notable à l’international, selon un bilan présenté mardi par le secrétaire d’Etat au Tourisme, Hervé Novelli.

La France reste la première destination de vacances dans le monde. “2009 a été une bonne année et 2010 sera l’année de l’après-crise dans l’économie touristique”, a déclaré Hervé Novelli lors d’une conférence de presse.

Comme l’année précédente, l’industrie touristique a représenté en 2009 environ 6,4% du produit intérieur brut (PIB) de la France.

Selon une enquête associée à un baromètre TNS Sofres, la France a accueilli l’an dernier 74 millions de visiteurs étrangers arrivés pour motif personnel, contre 79 millions en 2008, soit un recul de 6%.

Pour les voyageurs venus pour raison professionnelle, la baisse atteint 10%.

Le reflux du nombre de touristes étrangers a été de 7% pour les Européens (- 17,3% pour les Britanniques, -10,2% pour les Espagnols, -2,8% pour les Italiens mais +1,7% pour les Allemands et +7% pour les Suisses).

Le recul est de 8% pour les voyageurs en provenance d’Amérique du Nord, de 4% pour les Chinois et de 3% pour les Japonais - la valeur du dollar et du yen a baissé en 2009 par rapport à l’euro.

En 2009, la fréquentation dans l’hôtellerie de tourisme a reculé de 4,9%, une chute surtout ressentie dans les hôtels deux ou trois étoiles, qui regroupent le plus grand nombre de nuitées.

Crise oblige, nombre de Français désireux de prendre des vacances malgré un budget serré ont opté pour le camping, faisant bondir de 4,2% la fréquentation de l’hôtellerie de plein air.

SUCCÈS DU CAMPING

Dans les campings, la hausse de fréquentation de 7,2% pour la clientèle française a compensé la baisse de 1,1% de la présence étrangère - les Néerlandais constituent la première clientèle, devant les Britanniques et les Allemands.

“Pour des raisons de pouvoir d’achat, mais aussi de mode et d’évolution, les Français sont venus plus nombreux fréquenter cette hôtellerie de plein air”, a commenté Hervé Novelli, rappelant que la France renfermait à elle seule le tiers de l’offre de camping en Europe.

A l’instar de l’hôtellerie classique, où une cinquième étoile a fait son apparition l’an dernier, un nouveau classement des campings - qui recevront entre une et cinq étoiles - sera mis en place le 1er juillet 2010.

D’une manière générale, le littoral a mieux résisté que les villes, davantage affectées par la raréfaction des touristes étrangers.

Autre tendance : les Français décident de partir en vacances de plus en plus tard, souvent à la dernière minute grâce à internet, ce qui rend difficile toute prévision.

“Pour les vacances de Pâques les professionnels sont optimistes, ils anticipent une fréquentation améliorée. Pour l’été, nous verrons dans quelques semaines”, a dit Hervé Novelli.

Selon le secrétaire d’Etat, 5% des Français sont partis à la montagne pour les vacances d’hiver, soit une hausse de 1% par rapport à 2008.

Zone rouge de ce bilan touristique 2009 : les quatre départements d’outre-mer (Martinique, Guadeloupe, Guyane, La Réunion) où la fréquentation est en recul de près de 20% (19,4%) en moyenne. Un repli dû à la crise et au mouvement de grève générale qui a paralysé les Antilles début 2009.

“Elle a duré un mois et demi mais ses conséquences se sont fait sentir durant plusieurs mois”, note le secrétariat au Tourisme dans son dossier de presse.

http://www.lesechos.fr/info/service/reuters_00244454-la-crise-a-epargne-le-tourisme-francais-en-2009.htm

 

DES LOGICIELS MALVEILLANTS SUR LES SITES EN GOUV.FR

La société tchèque Avast!, qui édite un logiciel antivirus, a publié son premier baromètre sur la sécurité informatique du premier trimestre 2010. Les données analysées font apparaître les sites en gouv.fr, asso.fr et free.fr parmi les sites les plus infectés visités par les internautes francophones.

Ce rapport trimestriel, qui se base sur une série de données provenant de sa Communauté IQ, comprend pas moins de 252 000 domaines infectés visités et identifiés grâce à 11,9 millions de visites de membres de cette communauté. Concernant les sites Internet français, les internautes de la Communauté IQ ont visité plus de 300 domaines infectés avec le suffixe .fr au cours du premier trimestre.

Trois des sites les plus infectés par nombre de visiteurs sont asso.fr (associations), free.fr (pages Web perso du fournisseur Free) et gouv.fr. Ce dernier correspond à l’extension réservée aux sites officiels de l’Etat français, notamment les services administratifs en ligne et les différents ministères du gouvernement.

Les données montrent également que le terme « free » est particulièrement utilisé par les logiciels malveillants, qui ciblent les clients français.

Il concentre plus du sixième des sites infectés utilisant ce mot dans l’URL. Ce rapport se base sur l’analyse de 145 581 sites Internet français en .fr dont 3 244 se sont révélés être infectés, soit un taux de 2,22% (contre 2,91% pour les sites chinois, 1,67% pour les sites russes, 2,24% pour les sites britanniques, et 1,98% pour les sites en .com).

http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-des-logiciels-malveillants-sur-les-sites-en-gouvfr-30447.html

 

LES NOTAIRES TABLENT SUR UNE REPRISE DE L’IMMOBILIER DANS LES GRANDES VILLES

Après une baisse de 4,4% en 2009, les prix de l’immobilier devraient se stabiliser en France grâce au retour à la hausse des prix à Paris et dans certaines grandes villes, selon l’étude du Conseil supérieur du notariat.

Alors que les prix de l’immobilier ont baissé de 4,4% en France en 2009, le marché français est en voie de stabilisation, selon le rapport annuel des notaires de France.

Au quatrième trimestre 2009, comparé au précédent, les prix de l’immobilier dans l’ancien ont progressé de 0,8% (appartements) et de 0,2% (maisons). Ils avaient déjà augmenté de 0,3% au troisième trimestre, après un premier semestre marqué par une très forte baisse.

Depuis fin 2009, “on est entrés dans une période de stabilité”, souligne Pierre Bazaille du conseil national des notaires, à condition que les taux d’intérêt avantageux, favorables aux achats, ne remontent pas.

Sur l’ensemble de 2009, la baisse des prix des logements anciens en province est de -3,5% (appartements et maisons confondus). La diminution est beaucoup plus nette en Ile-de-France (IDF) avec un recul de 5,6% en moyenne (-4,5% pour les appartements et -7,5% pour les maisons).

A cause de la crise, le nombre de transactions a également baissé: 590.000 en 2009 contre 669.200 en 2008 (-11,83%). Comparé à 2007, soit avant la crise, le recul est de 26,43%. Mais au dernier trimestre 2009, l’Insee a noté un renversement avec une hausse des transactions de 9% en province et de 38% en IDF par rapport au trimestre précédent.

Au final, la baisse des prix de l’immobilier en 2009 apparaît relativement limitée: elle est loin d’avoir compensé la hausse de 92% des prix moyens dans l’hexagone depuis 2000.

Pour 2010, “le marché de l’immobilier va se stabiliser avec une reprise dans les grandes villes comme Paris”, prédisent les notaires, au vu notamment des avant-contrats établis au premier trimestre à Toulouse, Rennes et Nantes. A Toulouse, les prix n’ont baissé que de 1,9% sur les trois premiers mois de l’année. A Rennes, les prix ont rebondi de 4,4% et à Nantes, de 0,7%.

A Paris, le retour à la hausse des prix se manifestera partout, en particulier sur les quartiers les plus recherchés. L’étude note que Paris « produira un effet d’entrain sur l’immobilier de toute l’Ile-de-France » où les prix devraient progresser cette année dans une fourchette de 0 à 5%, précise le Conseil. Le volume de ventes dans l’ancien devrait en outre repasser la barre des 600.000 pour toute la France.

Les données publiées par les notaires font suite à une série de publications contradictoires ces derniers jours qui ont relancé la polémique sur la fiabilité des statistiques immobilières.

Mardi, la Fnaim, principale organisation professionnelle du secteur, a estimé que les prix avaient baissé de 1,4% au premier trimestre 2010. Century 21, l’un des trois principaux réseaux d’agences immobilières français, assure que ceux-ci ont augmenté de 1,09%.

http://www.lexpansion.com/economie/actualite-economique/les-notaires-tablent-sur-une-reprise-de-l-immobilier-dans-les-grandes-villes_230367.html?XTOR=EPR-175

 

LA COUR DE CASSATION S’OPPOSE A LA REFORME DE LA PROCEDURE PENALE

Réunis en assemblée générale, vendredi 16 avril, les magistrats de la Cour de cassation ont rendu un avis très négatif sur l’avant-projet de réforme de la procédure pénale que leur a soumis la garde des sceaux, Michèle Alliot-Marie.

Ils estiment que ce projet, qui supprime le juge d’instruction et confie tous les pouvoirs d’enquête au parquet, “ne garantit pas suffisamment les équilibres institutionnels et l’exercice des droits de la défense et de la victime”.

“L’ouverture des droits de la personne mise en cause et de la victime ne doit en aucun cas résulter de l’appréciation en opportunité du procureur de la République”, notent les magistrats du siège et du parquet.

A propos des victimes, ils relèvent que “la constitution de partie civile étant un contrepoids à l’éventuelle inaction du procureur, la victime ne peut être privée du droit de provoquer l’enquête et la poursuite”. Le fait de laisser à l’appréciation du procureur l’exercice de leurs droits par les parties porte atteinte aux principes des droits de la défense et d’égalité des armes, indique l’avis.

L’autre sujet de désaccord porte sur les pouvoirs octroyés à la police par le projet de réforme. Sur la garde à vue, les magistrats estiment que son contrôle ne peut dépendre du parquet. Ils s’opposent également au transfert de la notification des charges (aujourd’hui, la mise en examen) du juge d’instruction à un officier de police judiciaire.

“ENTENDRE LES VOIX QUI MONTENT DE TOUTES PARTS”

Les magistrats de la Cour de cassation prennent enfin résolument leurs distances avec la réforme envisagée du régime de prescription en matière d’abus de biens sociaux. Ce sujet, qui constitue un chiffon rouge depuis plusieurs années – plusieurs tentatives de réforme ayant déjà échoué –, fait peser sur la chancellerie le soupçon de vouloir limiter les poursuites en matière politico-financière.

De l’affaire Elf à l’Angolagate, plusieurs dirigeants d’entreprises et des hommes politiques ont été condamnés ou sont mis en examen pour des abus de confiance, des abus de biens sociaux ou des recels de ces chefs.

La particularité de ces affaires vient du fait qu’il s’agit de délits dissimulés, qui sont souvent portés à la connaissance de la justice tardivement. C’est pour cette raison que la Cour de cassation a imposé une jurisprudence qui fait courir la prescription à partir du moment où les faits ont été révélés et non quand ils ont été commis.

Le projet de réforme remet en cause cette jurisprudence. Dans leur avis, les magistrats insistent sur le fait que cette modification “serait contraire aux impératifs de lutte contre la grande délinquance”.

L’avis de la Cour de cassation s’ajoute à de très nombreuses critiques émanant du monde judiciaire à l’encontre de la réforme : l’Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire), le Syndicat de la magistrature, FO-Magistrats et l’Association française des magistrats instructeurs ont quitté la concertation lancée le 2 mars par la ministre de la justice.

“C’est un peu comme si on nous avait mis en cage, et qu’on ne nous laissait discuter que de la peinture qu’on va y mettre, dénonce Christophe Régnard, président de l’USM. J’espère que la chancellerie saura entendre les voix qui montent de toutes parts pour dire que le projet n’est pas bon.”

http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/04/16/la-cour-de-cassation-s-oppose-a-la-reforme-de-la-procedure-penale_1335067_3224.html

 

L’INDUSTRIE FRANÇAISE DU LOGICIEL INVESTIT MALGRE LA CRISE

Certes, les bénéfices de l’industrie ont chuté en 2009, mais le chiffre d’affaires, les effectifs et les investissements en R&D ont progressé. Un signe encourageant pour 2010.

Les éditeurs français de logiciels, touchés par la crise, ont vu leur rentabilité baisser en 2009 mais ont continué à investir fortement en recherche et développement, selon une étude publiée lundi par la société de capital investissement Truffle Capital.

Le sixième classement annuel des entreprises du secteur, le Truffle 100, réalisé en partenariat avec le CXP (Centre d’expertise des progiciels), montre un top 3 inchangé, avec Dassault Systèmes (1,3 milliard d’euros de chiffre d’affaires), Sopra (317,9 millions) et Murex (265 millions).

“2009 n’a pas été la catastrophe annoncée”, a expliqué à l’AFP Bernard-Louis Roques, directeur général de Truffle Capital, soulignant la “résilience” de l’industrie du logiciel, notamment parce qu’”une partie du chiffre d’affaires, probablement 40%, est récurrente, il s’agit essentiellement de maintenance”.

Le chiffre d’affaires des cent premiers éditeurs a même continué à progresser, à 4 milliards d’euros en 2009, contre 3,8 milliards en 2008. Mais leurs bénéfices sont en recul, passant de 7,6% à 4,3% des revenus.

La bonne nouvelle, selon M. Roques, est que “ces éditeurs, gros et petits, ont continué à investir massivement dans la recherche et développement, ce qui a été une grosse surprise”.

Ainsi, en 2009, 750 millions d’euros y ont été consacrés, contre 700 millions en 2008. “C’est le signe que c’est une structure d’industrie très positive car elle mise sur l’avenir”, estime M. Roques. “Les acteurs ont fait le gros dos face à la pression sur les marges, ils ont préféré sacrifier temporairement la rentabilité pour miser sur l’avenir”.

Les effectifs de cette filière ont également progressé, de 51.198 en 2008 à 53.933 en 2009.

Pour 2010, les éditeurs de logiciels interrogés par Truffle font preuve d’”un optimisme pragmatique”: “ils pensent qu’il va y avoir une reprise des investissements des clients cette année, mais la notion d’incertitude est très largement répandue”.

Selon le syndicat professionnel Syntec Informatique, le marché français des logiciels et services informatiques devrait atteindre en 2010 une croissance de 1%, après une baisse de 4% en 2009.

http://www.lexpansion.com/economie/actualite-high-tech/l-industrie-francaise-du-logiciel-investit-malgre-la-crise_230180.html?XTOR=EPR-175